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PORTRAIT MENSUEL D’ENTREPRENEUR

Portrait Nov.11:

Florence Pouzergue, fondatrice de LOULI KIDS & go, site de location et de livraison d’équipements pour enfants

http://www.loulikids.com/

Louli Kids, site de location et de livraison d’équipements pour enfants, http://www.loulikids.com/

Comment êtes-vous arrivée à créer votre entreprise ?

Après 25 ans comme responsable commerciale Mode accessoires et Luxe en Grands Magasins parisiens et 3 ans comme enseignante pour les Académies de Paris et de Versailles, j’ai décidé de prendre le virage de la création de mon premier emploi et d’un nouveau concept. C’était inscrit et prévu dans mon parcours depuis toujours car je suis fille de commerçant et mon père m’a souvent inspiré.

La plus grande source d’inspiration et de motivation vient de mes filles elles-mêmes, car j’ai surtout voulu proposer une solution à un problème que j’avais rencontré avec mes propres enfants.

Ce qui me motive dans ma dynamique c’est d’être au service de mes clients. Sur ce point, mon livre de chevet reste un livre de Ralph HABABOU « Service compris ».

Que proposez-vous ?

Le concept est construit autour d’une offre de service complet de location et de livraison d’équipement pour enfant. Le principe est d’inciter les familles à se déplacer avec leurs enfants sans être obligé d’envisager un déménagement !

Par exemple, le parent peut arriver en Gare de Lyon avec son enfant dans les bras, réserver en ligne sur son Smartphone avant son arrivée : sa poussette, le lit bébé, le siège auto, les couches, le chauffe biberon…

Pourquoi avoir choisi cette activité et maintenu cette activité pour votre société ?

Avant d’en faire une solution pour une demande, j’ai d’abord regretté que cela n’existe pas. Ensuite, j’ai choisi une activité en ligne pour une disponibilité complète pour mes clients (souvent en décalage horaire à l’international) mais aussi pour moi : je suis chef d’entreprise mais aussi mère de familleet je souhaitais pouvoir gérer le plus possible du temps libre pour mes enfants : à moi de caler mes rendez-vous aussi en fonction d’une sortie ou d’un rendez-vous à l’école…). Cela m’a aussi permis d’offrir à mes clients un service 7j/7 et 24h/24.

L’idée de ce concept est née en 2003, lorsque mes deux filles avaient 6 mois et 24 mois. Lorsque j’ai dû partir travailler 11 mois en province avec à chaque fois un gros déménagement. Cependant en 2003, Internet n’était pas autant développé qu’aujourd’hui et j’ai décidé d’attendre un peut. En 2009 lors de mon étude de marché, j’ai découvert que la demande existait toujours et que l’offre était quasi inexistante. J’ai compris aussi que la société française avait évolué énormément sur la consommation collaborative et sur le marché de la location. J’ai senti que tous les clignotants étaient au vert, j’ai foncé !

Quand avez-vous créé votre entreprise ? Où êtes-vous installés ?

Mon activité est aujourd’hui enregistrée sous l’immatriculation de Coopaname. Je suis installée sur Paris depuis 1988. Bien qu’originaire du sud de la France, je me sens très parisienne. Paris est déjà une zone de lancement et d’expérimentation extraordinaire. Nous réfléchissons à une implantation si cela a un intérêt économique ou commercial.

Avec qui développez-vous votre entreprise ?

Pour accompagner mon activité j’ai choisi de prendre le temps de la prospection pour faire connaître ce concept. J’ai passé un an en couveuse d’entreprise et aujourd’hui c’est une Scop, la COOPANAME, qui m’aide à solidifier mes bases.

Qui sont vos clients et vos fournisseurs ?

Mes clients sont en majorité les jeunes parents qui vivent ou qui visitent Paris. Ils sont parisiens, provinciaux ou arrivent de l’International.

Mais mes clients peuvent aussi être les grands parents ou la famille ou les amis qui accueillent, les hôtels, les agences ou propriétaires d’appartements en locations saisonnières, les organisateurs d’événements familiaux (baptêmes, mariages), professionnels (pour les expatriés), les ambassades … La demande s’élargit tous les jours.

La sélection de produit est volontairement haut de gamme et exclusivement auprès de fournisseurs spécialistes de puériculture et aux normes européennes.

Le client final de LOULI KIDS & go n’est pas un client qui revient très souvent. Chaque client est donc unique. À ce jour, nous travaillons avec un carnet d’adresses d’une quinzaine de fournisseurs.

Quels sont vos projets ?

Nous venons de construire l’offre famille d’une chaîne d’hôtels d’un groupe américain situé à 2mn du jardin des Tuileries et de la place Vendôme, nous serons présents sur une prochaine grande manifestation au parc des expositions de la porte de Versailles.

Nos projets à court et long terme sont notre développement sur les principales régions de province, et au delà, ….

Comment développez-vous votre entreprise ?

Ce qui se développe le plus actuellement c’est le stock. J’ai lancé la société à partir d’un site Internet ou je me devais d’avoir en stock ou très vite les produits qui y été représentés.

Aujourd’hui ce que je cherche à développer avant tout c’est le réflexe de la location auprès du client final bien sur mais aussi et surtout auprès des prescripteurs (professionnels de l’hébergement ou grandes entreprise). Je visite les salons professionnels du toursime, de l’hôtellerie, des expatriés, je me mets en lien sur les principaux réseaux sociaux et professionnels.

Par ailleurs nous travaillons aussi au développement d’une rubrique complémentaire de produits à la vente (cahier de coloriage, couches, trousse de secours, par exemple

Quels sont les conseils pour un jeune chef d’entreprise qui veut se développer ?

Si je devais chercher une erreur dans mon parcours, je dirais que j’ai le regret de ne pas avoir commencé plus tôt. Pour le reste, je n’ai pas la sensation d’avoir commis d’erreur, mais d’avoir essuyé des plâtres, d’avoir peut-être aussi des lacunes (Internet, réseaux sociaux…).

Mais pour pallier à ces manques, rien de mieux que de redoubler de curiosité. Ce sont les vœux que je fais pour les générations de créateurs qui viennent.

Votre entreprise en 1 phrase ou 140 caractères espaces inclus

LOULI KIDS & go site de location et de livraison d’équipements pour enfants : Voyager léger, poussette, lit, chaise haute, chauffe biberon, siège auto livrés à l’arrivée !

Site Internet : http://www.loulikids.com/

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Portrait Oct.11:

Mourah Sofiane, Fondateur d’Ambiancity, création d’ambiance romantique dans les hôtel à Parisiens

Ambiancity, www.ambiancity.com

Fondateur d’Ambiancity, création d’ambiance romantique dans les hôtels à Parisiens, à la demande du client, www.Ambiancity.com

Mourah Sofiane, Fondateur d’Ambiancity, création d’ambiance romantique dans les hôtels à Parisiens, à la demande du client, témoigne qu’un concept original ne suffit pas pour faire une entreprise.

Comment êtes-vous arrivé à l’entreprenariat ?

Tout d’abord, entreprendre me donne un sentiment de liberté de choix et d’action. D’autant plus que j’ai toujours su, que j’entreprendrai un jour

De l’hôtellerie pour payer mes études de finance, à Paris I Panthéon Sorbonne, quelques temps dans la banque, un projets ambitieux avorté en 2003, et quelques rencontres d’entrepreneurs ayant réussis, m’ont conduit tout naturellement à créer www.Ambiancity.com

Pourriez-vous nous en dire plus sur votre entreprise ?

En quoi consiste le concept Ambiancity? Nous transformons votre chambre d’hôtel en un nid d’amour, selon différents thèmes. La principale raison qui a rendu ce concept si populaire, c’est l’effet de surprise.
Lorsque vous réservez une de nos « Décoration », nous décorons votre chambre soit avant votre arrivée à l’hôtel ou pendant que vous êtes en train de dîner. Votre bien aimée découvrira avec émerveillement, dès l’ouverture de la porte de votre chambre, une trainée de pétales de roses qui la guidera vers l’ambiance romantique que vous avez choisi, pour votre escapade amoureuse.

Je travaille seul et développe mon entreprise avec plusieurs adhérents nationaux et étrangers, affiliés à ma propre plateforme d’affiliation.

J’ai créé mon entreprise en Octobre 2008 : 3 ans donc !Je suis installé dansun local prés de chez moi à l’Hay les Roses (Val de Marne). J’ai choisi cette implantation pour être proche de Paris : entre Paris (zone de livraison) et le marché de Rungis (pour le réassort de certains produits périssables).

J’ai choisi cette activité pour allier ma double compétence en Finance/Gestion (une Maitrise de sciences éco option finance à l’Université Paris 1) et en Hôtellerie. Cette activité est innovante et originale.

De plus, une étude de marchée canadienne et le développement des voyages de célébrations (anniversaire et Saint Valentin) confirme qu’il y a une demande croissante de 15% par an.

Je développe Ambiancity en créant ma propre plateforme d’affiliation en ligne, pour les agences de voyages et de services.

Mes projets à venir sont de développer mon activité vers l’international.

Quels sont vos erreurs et vos bonnes idées que vous souhaitez partager ?

Une des erreurs que j’ai faite est de croire qu’un concept original suffisait. Il faut vendre son concept et investir pour le faire connaître.

Un conseil ? : Il n’y a pas de mauvaises idées, il n’ y a que des idées qu’on abandonne. Et il faut partager son parcours et son histoire.

Quels conseils pour un jeune chef d’entreprise qui veut se développer ?

Ne pas décider trop vite, car toute décision coûte de l’argent. Tester le marché avant. Grandir doucement et surement.

Votre entreprise en 1 phrase ou 140 caractères espaces inclus : Personnaliser avant l’arrivée de votre moitié l’ambiance romantique de votre chambre d’hôtel à Paris.

Ambiancity-Anniversaire-Mariage http://www.youtube.com/watch?v=nxm6j06ktKw&feature=player_embedded

 

 

 

 

 

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Portrait Sept.11:

Rachid TOUB et Jehan LAZRAK-TOUB,Fondateurs de « Confluences, révélateur de sens », agence de conseil en communication digitale et multiculturelle

Agence Confluences: agence de conseil en communication digitale et multiculturelle

Agence Confluences: agence de conseil en communication digitale et multiculturelle http://www.agence-confluences.fr/

Rachid TOUB et Jehan LAZRAK-TOUB, en couple dans la vie, sont les fondateurs de l’agence de conseil en communication digitale et multiculturelle : Confluences, révélateur de sens.

1. Pourriez-vous vous présenter ?
Confluences est une entreprise qui accompagne les entreprises dans la définition et la mise en œuvre de leurs stratégies de communication off et on line. La force de notre agence réside dans notre complémentarité de compétences. Rachid est responsable du pôle veille et marketing en ligne. Il cultive une expertise dans l’e-réputation et les réseaux sociaux. De mon côté, je suis en charge du pôle éditorial et gestion de contenus. Ancienne journaliste (presse écrite et radio) et chargée de communication, je me suis spécialisée dans l’éditorial web (site, blog, réseaux sociaux).

2. Quels sont vos services ?
Nous proposons aux entreprises de développer leur communication autour de trois services : leur réputation en ligne, leur stratégie éditoriale, et leur présence sociale sur le web. Cela se traduit par exemple par la mise en place d’une cellule de veille afin de surveiller l’environnement concurrentiel d’une entreprise, du community management et du rédactionnel web et print ou encore du conseil en stratégie de communication. Par ailleurs, par l’intermédiaire de nos partenaires, nous proposons les prestations classiques d’une agence de communication : création de site web, réalisation de plaquette, identité visuelle.
3. Quels sont vos clients ?
Nos clients sont surtout des de jeunes entrepreneurs TPE/PME de la région parisienne notamment en Seine-Saint-Denis et dans les Hauts de Seine. Leurs domaines d’activité sont assez variés : RH, informatique, finance, bâtiment, restauration, médias…etc. Notre ambition est de pouvoir nous développer auprès des grands comptes notamment au travers de réseau comme l’ADIVE, agence de la diversité entrepreneuriale, qui met en relation les entrepreneurs issus de la diversité ou installés en France dans un territoire « politique de la ville » avec des grandes entreprises.

4. Quels sont vos partenaires ?
Comme beaucoup de jeunes entrepreneurs, nous jouons la carte du réseau pour nous faire connaître. Notre agence Confluences s’est insérée dans plusieurs réseaux ou associations d’entrepreneurs comme Créo-Adam, l’Adive, citée précédemment, les Mompreneurs et bien sûr La Nouvelle PME. Depuis 2 ans, nous participons à l’université du droit d’entreprendre lancée par HEC Paris.

5. Des conseils aux jeunes entrepreneurs qui veulent se développer ?
Se faire accompagner, demander conseil et procéder par étapes. Concernant la communication des jeunes entrepreneurs, c’est la même chose : « petit à petit, l’oiseau fait son nid ». Il faut d’abord réfléchir à ses objectifs pour mieux choisir les supports de communication. Mieux vaut un ou deux outils pertinent s avec du contenu de qualité plutôt que de se disperser sur les plateformes web ou print sans réelle stratégie.

6. Où êtes-vous installés ?
L’agence a été créée en 2009 à Carrières sous Poissy, ville située en région parisienne dans le département des Yvelines entre Poissy, Conflans-Sainte-Honorine et les Mureaux. Nous avons avant tout choisi la proximité. Ensuite, notre expérience et nos rencontres nous ont permis de comprendre la force et le dynamisme des quartiers populaires. En effet, 20 % des entreprises créées aujourd’hui en France sont issues des quartiers populaires. C’est l’avenir.

Votre Actualité :

Confluences a été retenue pour la sélection finale du Concours Régional IDF Talents des Cités 2011 dans la catégorie Création (les entreprises créées depuis moins de 3 ans).
Jehan Lazrak-Toub de l’agence Confluences était interviewée par Linda Labidi pour l’émission Business Woman de la Radio web dédiée aux entrepreneurs Widoobiz : http://www.widoobiz.com/rubrique/emissions/businesswomen
Votre entreprise en 1 phrase : Confluences, l’agence de conseil en communication digitale et multiculturelle qui accompagne les marques et les entreprises dans la définition et la mise en œuvre de leurs stratégies on et off line.

Site internet : http://www.agence-confluences.fr/

Une de leurs réalisations : Un communiqué de presse et un dossier de presse pour le cabinet de recrutement dédié à l’alternance Alterna Management.

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Portrait Août 2011:

Nabéla Aïssaoui, Présidente Fondatrice de « La Conciergerie Juridique® » agence d’informations juridiques pour comprendre le droit

« La Conciergerie Juridique® » agence d’informations juridiques pour comprendre le droit

« La Conciergerie Juridique® » agence d’informations juridiques pour comprendre le droit www.conciergeriejuridique.com

Nabéla Aïssaoui, Présidente Fondatrice de « La Conciergerie Juridique® » agence d’informations juridiques pour comprendre le droit, est une ancienne juriste dans de grands groupes. Nabéla entreprend pour s’épanouir complètement dans son métier de juriste. Elle a fait un Master Entrepreneurs à HEC en 2009 pour avoir les outils de création, de développement d’une entreprise innovant.

Pourquoi avoir choisi cette activité ?

Les services juridiques ont un impact concret aux USA. Alors qu’en France, l’information juridique n’est consultée qu’en dernier ressort, il n’est pas intégré dans l’analyse stratégique, perçu comme trop administratif et peu terrain.

Dans le service juridique dans les grands groupes, j’avais l’impression de n’utiliser que 30% de mes capacités juridiques. Alors que dans l’entreprenariat tout repose sur l’entrepreneur.

Comment êtes-vous arrivé à l’entreprenariat ?

Lorsque j’ai commencé à m’intéresser à l’entreprenariat, Bernard Tapie était présenté comme le modèle de réussite. Mais mon modèle dans l’entreprenariat est Coco Chanel. Elle s’inspire de la rue pour ses créations. Elle améliore la vie des gens en rendant accessible la mode. Il s’agit bien de créer pour répondre à un besoin quotidien et non créer un besoin. Sans oublier qu’elle disposait de très peu de moyens pour donner vie à ses créations.

J’avais déjà créé une entreprise dans l’immobilier avec un associé. Mais parce que le fonctionnement était instinctif sans stratégie posée, le développement à long terme n’était possible. J’ai donc fait un master entreprenariat à HEC pour avoir les outils.

L’école apprend ce qu’est l’entreprise, prépare à être employé. Mais elle ne montre pas toute la richesse du métier d’entrepreneurs : apprendre sur le tas, découvrir son potentiel.

Quel statut juridique avez-vous ? Pourquoi avez-vous choisi celui-là ?

Mon entreprise a été créée en 2009 sous le régime de l’Auto-entrepreneur. Je m’en suis servi comme d’un tremplin pour rédiger sereinement mes statuts et mettre en place le fonctionnement. Ensuite, j’ai changé de statut avant même d’avoir atteint le plafond.

L’entreprise est maintenant une SAS. Cela me permet de travailler avec les grandes entreprises en étant prise au sérieux. Il faut savoir que les grandes entreprises craignent le statut d’auto-entrepreneur car des décisions de justices ont requalifiés des prestations d’auto-entrepreneurs en emplois déguisés.

Je n’ai pas choisi le portage salarial ou la franchise car il y a toujours un lien contractuel et le développement dans le fond et la forme est établie par la maison mère. La franchise un modèle d’exploitation pour les métiers existants mais non adaptée à mon projet puisque j’inventais le métier de Legal Planner®(l’accès agréable pratique et compréhensible au juridique)

Êtes-vous accompagné dans cette aventure ?

Je développe mon entreprise grâce au regard extérieur, critique et confidentiel de mon tuteur du Réseau Entreprendre 92 : pas de jugement, juste un retour extérieur motivé et cohérent. Ma formation à HEC me permet aussi d’être accompagné : j’exprime un besoin et il m’oriente vers le bon interlocuteur.

Quel type de clientèle avez-vous ?

J’ai une cinquantaine de clients. 75% sont des particuliers. Parce que la communication auprès des entreprises est plus difficile. Mes clients sont des personnes accaparés par leur quotidien mais veulent comprendre les affaires juridiques. Je les informe donc pour mieux accompagner une négociation à l’amiable et les orienter vers les avocats quand cela est nécessaire. Il est indispensable de comprendre ce que le droit prévoit en terme de délais, de procédure, etc. afin de dépassionner si possible les dossiers.

Je n’ai pas de fournisseurs car je suis dans la prestation intellectuelle d’informations juridiques.

Où êtes-vous installé ?

Installée à initialement à Gennevilliers en Ile de France, malgré les avis contraires : il s’agit d’assumer ce qu’on est et où on est, quartier populaire ou non. Je voulais faire venir le business à Gennevilliers non me sentir obligée de quitter ce lieu. De plus, le plus important est la qualité du service rendu et non l’implantation. C’est la qualité du service qui fait la satisfaction et par extension la recommandation.

Ensuite j’ai installé ma société à Courbevoie pour être entre Paris et le quartier des affaires La Défense : me rapprocher géographiquement stratégiquement de ma clientèle.

Vous avez des conseils pour un jeune entrepreneur ou une jeune entrepreneuse ?

Une bonne idée dans l’entreprenariat est d’être dans plusieurs réseaux : pas seulement dans son métier. En rencontrant des personnes d’autres spécialités, on bénéficie de visions différentes des problématiques entrepreneuriales et des péripéties-conseils propre à l’entreprenariat au-delà des « success story ». Il faut s’entourer de gens de confiance qui sont spécialisés dans leurs domaines : ils penseront au petit plus auxquels on n’aurait pas pensé. Cela se permet de se donner du potentiel, d’avoir toute les cartes en main pour prendre sa décision.

Mon conseil pour un jeune chef d’entreprise : Ose, demande, cherche !! Oser est une qualité dans l’entreprenariat. On ne te reprochera pas de demander. De plus, les entrepreneurs ont un véritable sens du partage.

Actualité : lauréate du Prix Power Starter 2011 en Mai 2011. Lauréate du Réseau Entreprendre 92 en Juin 2011et coup de cœur du Conseil Général du 92

Je recherche une assistante administrative pour m’aider et structurer le fonctionnement quotidien en vue d’une levée de fond. Dans nos métiers, il est nécessaire de ne pas confondre vitesse et précipitation !

Votre entreprise en 1 phrase ou 140 caractères espaces inclus

La Conciergerie Juridique®, informations juridiques 7j/7, accéder au droit, poser vos questions, être accompagné pour privilégier l’amiable au litigieux couteux.

Site internet : www.conciergeriejuridique.com/

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Portrait Juillet 2011:

Leila Bezaz, Fondatrice+dirigeante de « monpetitappart» agence de déco et site de conseils pour les petits espaces

Mon petit appart vous permet de résoudre les problèmes de place chez soi pour gagner des m² et pas démanager. http://www.monpetitappart.com/ Le bon meuble est un outil pour choisir et trouver son bon meuble parmi le mobilier proposé sur Internet. http://www.lebonmeuble.com/blog/

Mon petit appart vous permet de résoudre les problèmes de place chez soi pour gagner des m² et pas démanager. http://www.monpetitappart.com/ Le bon meuble est un outil pour choisir et trouver son bon meuble parmi le mobilier proposé sur Internet. http://www.lebonmeuble.com/blog/

Leila Bezaz, Fondatrice et dirigeante de « monpetitappart» agence de déco et site de conseils pour les petits espaces témoigne de l’aventure entrepreneuriale avant le lancement de sa seconde société « le bon meuble ».

1) Comment êtes-vous arrivé à l’entreprenariat ?
C’est une envie qui me trottait dans la tête depuis quelques années. Mais il m’a fallu du temps pour trouver le bon projet, avec du potentiel et une composante internet forte. Ainsi est né monpetitappart, parti du constat qu’il était difficile de trouver des conseils et idées en aménagement de petites surfaces. J’ai donc tout simplement commencé par créer le site que j’aurais aimé consulter lorsque j’ai moi-même emménagé dans 32 m².

2) Avez-vous un modèle dans l’entrepreneuriat ?
Depuis peu, je m’intéresse aux success story et parmi les personnalités qui m’inspirent, il y a Pierre Chappaz, co fondateur de Kelkoo, pour son exigence et son obsession à offrir un service de qualité mais aussi pour sa vision du développement via des partenariats (être plus fort à plusieurs)

3) Quel statut juridique avez-vous ? Pourquoi avez-vous choisi celui-là ?
Mon SARL a été immatriculée en décembre 2008 (le statut d’auto-entrepreneurs n’existait pas encore.) Ce choix d’une structure solide administrativement a découlé naturellement de la signature de mon premier contrat : il s’agissait de 340m² à aménager.

4) Quel type de clientèle avez-vous ? Et de fournisseurs ?
Les clients de « monpetitappart.com » sont en plutôt des femmes, entre 30 et 50 ans qui ont envie d’être bien chez elles, malgré la taille de leur appartement.
J’ai eu une vingtaine de clients en 2010. A ce jour, à la mi- année, j’ai déjà dépassé ce chiffre !
Quelques clients ont fait appel à nous suite à une recommandation, mais l’essentiel nous a contactés via notre site internet www.monpetitappart.com.
Je n’ai pas d’activité commerciale d’achat et revente de meubles, je n’ai donc pas de « fournisseurs » à proprement parler mais plutôt quelques enseignes et entrepreneurs que je considère comme des partenaires et dont je recommande les meubles et services.

5) Où êtes-vous installé ?
Au début, je travaillais de chez moi. J’avais la liberté de la gestion du temps : je pouvais organiser facilement mes activités pro avec celles plus personnelles. Maintenant que je travaille dans un bureau partagé, j’ai l’avantage de ne pas être isolée : je partage plus régulièrement et facilement des idées, je discute avec les autres entrepreneurs.

6) Vous avez des conseils pour un jeune entrepreneur ou une jeune entrepreneuse ?
D’après moi, l’une des erreurs à éviter au début de l’aventure entrepreneuriale est de garder son projet secret. Vous avez peur de vous faire voler votre idée, donc vous évitez d’en parler. Mais vous vous priverez des avis, conseils ou idées que pourraient vous apporter d’autres personnes. Pour définir votre projet, le différencier de la concurrence et surtout répondre à un réel besoin existant, vous aurez tout à gagner d’en parler le plus possible autour de vous ! Qui sait, cela pourrait même vous permettre de gagner un premier client !
Un autre conseil : ne pas rester seul(e), il existe des clubs et soirées d’entrepreneurs en tout genre, idéal pour se créer un réseau et « sortir la tête du guidon ».
Enfin, le plus important pour moi : ne travaillez pas gratuitement. Ne baissez pas votre tarification sous prétexte de démarrer ou pour trouver des clients : cela vous empêchera d’avoir une relation équilibrée avec vos clients et partenaires et de justifier un changement tarifaire ensuite.

Actualité: Leila Bezaz continue l’aventure entrepreneuriale avec le moteur de recherche pour mobilier « le bon meuble ».Ce moteur de recherche a été primée au Prix Power Starter 2011 en Mai 2011. La mise en ligne du site, le développement de l’offre France est en cours. Prochaine étape, dans 3 à 5 ans, le développement européen.
Elle a un tournage pour TMC en cours.

Vos entreprises en 1 phrase ou 140 caractères espaces inclus
Mon petit appart vous permet de résoudre les problèmes de place chez soi pour gagner des m² et pas démanager.
http://www.monpetitappart.com/
Le bon meuble est un outil pour choisir et trouver son bon meuble parmi le mobilier proposé sur Internet.
http://www.lebonmeuble.com/blog/

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Portrait Mai 11:

Véronique PERUS–LE BAIL dirigeante d’Activ’H.A,groupement d’achats TPE/PME

Activ’H.A,groupement d’achats TPE/PME

Activ’H.A,groupement d’achats TPE/PME dans le Rhône

Véronique PERUS – LE BAIL dirigeante de la société Activ’H.A. dans le Rhône à Chaponost, nous raconte comment un bilan personnel et professionnel ainsi qu’un constat d’une pratique professionnelle inégalitaire, amènent à créer et développer son entreprise.

1) Comment êtes vous arrivée à monter votre entreprise ?

L’envie de créer mon entreprise était en moi depuis un moment et s’est réveillée à l’âge de 40 ans, moment où les bilans et les questions de notre devenir sont souvent au rendez-vous. J’ai toujours été une femme active, membre d’associations locales (je fais partie de SOLEN association locale des entreprises de l’Ouest Lyonnais) et du GEVIL (Groupement des Entreprises de Villeurbanne) et professionnelles (je fais partie du bureau de la CDAF Rhône Alpes – Compagnie des Dirigeants d’Achats de France). Ma formation initiale au commerce, mon expérience variée (qualité, stratégie,…) et un deuxième cycle en achat à l’EM Lyon me donnent une vision globale du monde de l’entreprise.

2) Pourquoi avoir choisi cette activité ?
Durant mon expérience d’acheteur au sein de grandes entreprises et en PME, je me suis aperçue de la différence de tarif appliqué par un même fournisseur pour un même produit à des sociétés de taille différente en fonction de leur volume d’achats. Alors que la logique voudrait qu’une PME ait un tarif agressif afin de pouvoir prendre des parts de marché elle se heurte à son manque de volume. J’ai donc rencontré des dirigeants de PME qui m’ont exprimé cette problématique et leur difficulté à négocier des tarifs intéressants qui leur permettraient de maintenir leur marge. L’idée est donc de créer une structure qui permette aux PME / PMI d’acheter moins cher tout en respectant une transparence et une liberté dans l’acte d’achat. Je négocie un tarif global pour mes clients et ceux futurs. Chaque client bénéficie de ces tarifs et remises négociés et commande directement auprès du fournisseur.
Nous apportons à nos clients des gains entre 5 et 60 % sur leurs achats.

3) Comment a grandi votre entreprise ?
J’ai commencé cette aventure seule en Janvier 2008, en domiciliant l’entreprise à mon domicile, 4 mois après j’embauchais ma première employée (une apprentie). En mars 2009 installation de l’entreprise à la pépinière de la Vallée du Garon à Brignais avec un accompagnement au développement par la CCI de Lyon. En avril 2011, déménagement dans des locaux à Chaponost pour loger les 4 collaborateurs qui m’ont rejoint.

4) Quels sont vos clients et vos fournisseurs ?
Nos clients sont des PME / PMI de tous les secteurs (service, gardiennage, maintenance, industrie, …) des écoles privées, des cliniques, des distributeurs et boutiques au niveau national. En fait toute entreprise ou indépendant qui a besoin de téléphoner, acheter des fournitures, se déplacer est un client potentiel pour Activ’H.A. Nos fournisseurs sont des entreprises reconnues, d’envergure nationale qui s’engagent dans un partenariat avec Activ’H.A car nous négocions des tarifs mais nous demandons à nos fournisseurs de s’engager à donner à nos clients un service digne des grands-comptes.
Notre chiffre d’affaires est en croissance de 30% avec 254 K€ en 2010

5) Quels sont vos projets pour 2011 ?
Notre stratégie de développement en 2011 : promouvoir des tarifs pour les TPE sous forme de pack qui permettra aux petites structures d’acheter moins cher leur téléphonie, fourniture, accéder au véhicule de location longue durée…

6) Quel conseil donnez-vous aux jeunes entrepreneurs ?
Mon conseil à un jeune chef d’entreprise qui veut se développer serait de diversifier son offre soit au travers de produits ou service qu’en terme de cibles clients. L’erreur est de se concentrer sur un produit unique ou une cible unique. Ce qui nous met trop dépendant surtout au stade de la création.

Votre entreprise en 1 phrase :
Activ’H.A est un groupement d’achats qui permet à ses clients PME et TPE de gagner entre 5 à 60% sur leurs achats. Commande en direct auprès du fournisseur avec les tarifs négociés Activ’H.A.

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Portrait Avril 11:

Raoul Sodjinou, Directeur d’Alter Natives France, enseigne sélective de cosmétiques multi-ethniques

Alter Natives France, enseigne sélective de cosmétiques multi-ethniquesRaoul Sodjinou 41 ans
Directeur d’Alter Natives France
Existe depuis Avril 2008 et ont ouvert en novembre 2008.
Ville : Saint Denis

Raoul Sodjinou est titulaire d’un DUT en Gestion et a intégré par la suite une école de communication. Il a ensuite travaillé quelques temps en Agence avant de tenter l’aventure entrepreneuriale. C’est lors d’un voyage d’études aux Etats-Unis qu’il se rend compte du potentiel qu’il y a dans le domaine de l’ethnique. Il veut importer ce côté glamour qui manque au marché du cosmétique et de la coiffure Afro en France.
Cet univers, Raoul le connait assez bien puisque ses parents ont, dès les années 1970, ouvert une boutique de vente de produits africains à Paris. L’opportunité de pouvoir travailler avec ses parents lui permet de faire une jonction entre son projet et l’expérience familiale. Il y travaille 6 ans puis rejoint la structure de sa sœur au sein de laquelle il travaille pendant 1 an et demi.
Ces deux expériences le confortent dans sa volonté de vouloir rester dans le marché du cosmétique ethnique en voulant y rajouter plus de créativité. Il manquait à ce marché quatre choses essentielles : la modernité, l’expertise des vendeurs, l‘intégration par les vendeurs de la notion de service et surtout une idée qui fasse « branché ».

Il fallait un concept architectural, un budget conséquent pour la communication, des marques sélectives et un personnel professionnel et qualifié.

C’est ainsi que commence l’aventure Inaya. Une vraie expérience d’entrepreneur avec tout ce que cela comporte comme risques. Raoul décide de tenter l’expérience jusqu’au bout. Pour cela, il s’assure d’avoir deux choses essentielles qui sont ; les moyens financiers qui lui permettront de pouvoir mener à bien son projet et surtout un avantage concurrentiel grâce auquel il pourra se démarquer dans le marché du cosmétique ethnique.
En résumé, il fallait un concept architectural, un budget conséquent pour la communication, des marques sélectives et un personnel professionnel et qualifié. Ces différents éléments de différenciation devaient se référer au modèle économique des parfumeries.
Pour mener à bien cette aventure, il a fallu à Raoul des associés qui aient une connaissance des marques sélectives et du cosmétique. C’est ainsi qu’il rencontre Valérie Bakala et Leslie Carambo avec lesquelles, il affinera son Business Plan qu’ils présenteront à des investisseurs en septembre 2008. L’important était pour Raoul et ses associées, de trouver les ressources nécessaires à la réalisation du projet et ne plus compter sur le système D qui nuit à la qualité du service qu’ils souhaitent mettre en place.

Une clientèle exigeante qui investit dans sa beauté
La clientèle visée par la société Alter Natives (Inaya) est située entre les femmes de 25 à 40 ans. Elle représente aujourd’hui des femmes à 60% d’origine Afro-Antillaise et à 40% Magrébine et Européenne. Il s’agit d’une clientèle qui habite souvent dans le département, qui a un certain pouvoir d’achat et qui investit dans sa beauté. Le panier moyen est de 38 € par cliente.
Nous sommes en présence d’un marché qui se structure. En effet, il y a environ 12000 points de vente en France dont plus de la moitié sur la région parisienne. Les perspectives d’Inaya pourraient être évaluées à une trentaine de magasins dans la région. Ce qui est intéressant selon Raoul, c’est la croissance du marché qualitatif sur lequel se positionne Inaya. Le secteur se porte bien, surtout que les clientes sont de plus en plus exigeantes et comprennent que l’offre se diversifie.

Quels enseignements après un an et demi d’existence ?
Le fait de ne pas avoir respecté une des règles d’or c’est-à-dire l’importance de l’emplacement a quelque peu desservi Raoul dans sa conception de la création d’entreprise. Mais, les points encourageants sont nombreux et concernent notamment, le taux de fidélisation de la clientèle qui est de 60%, le panier moyen par cliente qui est de 38 € (alors qu’Inaya ne vend pas de parfums), le taux de conversion par cliente qui est d’1 sur 3 et enfin la satisfaction des clientes.

Quels conseils pour les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans des marchés de niche?
Pour Raoul, la création d’entreprise doit toujours se faire avec le plus grand sérieux. Surtout lorsque l’on sollicite l’appui de financeurs ou de structures comme les différents fonds d’investissement qui existent. Il faut donc réaliser une vraie étude de marché et surtout, une projection sur 3 ans. Ces différents éléments sont une preuve devant les investisseurs souvent frileux, que l’on a exploré son marché et le potentiel de son activité. Enfin, il faut énormément de rigueur dans la création de son entreprise.

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Portrait Mars 11:

Fatma Ben Brima, directrice de Shade RP (agence conseil en Relations Presse)

Fatma Ben Brima, directrice de Shade RP (agence conseil en Relations Presse)Fatma Ben Brima, directrice de Shade RP (agence conseil en Relations Presse) nous fait part de son retourd’expérience sur sa mission avec le premier groupe de co-développement constitué par la nouvelle pme. La formation a été organisée avec trois autres entrepreneurs sur le thème du Management.

1) Vous avez suivi la première formation en co-développement de la nouvelle pme. Elle avait pour sujet « Développer sa posture d’entrepreneur et sa maîtrise relationnelle ». Que vous a apporté cette expérience ?

J’ai pu, durant ces trois demi-journées, parler de mes soucis d’entrepreneur. J’ai pu avoir un soutien personnalisé provenant d’un coach spécialisé dans la gestion d’entreprise, ainsi que le recul suffisant de chefs d’entreprise en ce qui concernait une difficulté rencontrée dans ma vie d’entrepreneur. Cela a été l’occasion idéale de pouvoir répondre à de nombreuses interrogations que j’avais et qui concernaient ma façon de gérer mon entreprise.
Lorsque l’on crée une entreprise, les premiers mois sont critiques. On a la « tête dans le guidon ». Ce groupe de co-développement m’a réellement permis d’envisager des solutions que je n’avais jusque là pas vues.

2) Qu’avez-vous pensé du partage d’expérience – avec les autres entrepreneurs – opéré durant les trois demi-journées que dure le Co-développement ?

L’entreprenariat est une expérience nouvelle pour moi. J’ai compris sur le terrain, que la gestion d’une équipe que j’ai connue auparavant, était différente de celle d’une entreprise. Il faut, dans le cadre de la gestion d’une entreprise, s’avoir s’imposer, donner la direction, mais également être souple et à l’écoute de son entourage.
Ma relation avec les collaborateurs est un véritable challenge du quotidien, que j’ai su appréhender en comprenant mieux ma position et en la maitrisant.

3) Quelles améliorations, le groupe de Co-développement vous a-t-il permis de mettre en place au sein de votre entreprise ?

Un entrepreneur se retrouve souvent seul à gérer son quotidien, isolé. L’optique de ma participation n’était pas vraiment définie au départ. L’idée première était de confronter mon expérience et mes doutes avec d’autres entrepreneurs et enfin d’avoir l’avis d’experts sur mon « propre cas ».
Par rapport à mon activité, le groupe m’a permis d’ouvrir le champ des possibles dans l’organisation de l’entreprise. Définir les rôles de chaque collaborateur en se fixant des objectifs individuels et collectifs conduit à impliquer et valoriser le rôle de chacun. Le passage de « chef d’équipe » à « chef d’entreprise » est désormais effectif.

4) Quelles thématiques aimeriez-vous que l’on aborde prochainement ?

Toutes les questions qui globalement, touchent à la stratégie de l’entreprise sur un long terme m’intéressent comme diversifier son offre ou ses objectifs. Par ailleurs les paramètres d’expansion de l’entreprise dans son développement stratégique c’est-à-dire la gestion du client mais également la gestion commerciale sont des sujets opportuns à mes yeux.

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Portrait Février 11:

Kadda Sehimi, directeur de « Enfant et Nature »

Kadda Sehimi, directeur de « Enfant et Nature »,  http://www.enfantetnature.fr/Kadda Sehimi, directeur de « Enfant et Nature », considère l’échec comme un élément formateur, une source d’enseignement, une expérience qu’il souhaite partager afin d’aider les jeunes entrepreneurs.
Kadda a une vision positive de l’échec, originale par rapport à la France où l’échec est considéré comme « un tabou ».
Kadda a eu une première société dans l’univers de la petite enfance pendant 10 ans qui a été contrainte de « baisser le rideau » en raison d’une concurrence déloyale. Pour dépasser cet échec, il a remonté une société dans le même univers, qui a maintenant 3 ans, est devenue profitable dès la deuxième année et qui progresse tant en terme de chiffre d’affaires qu’en nombre de salariés. Comme il a surmonté cette épreuve et il a envie d’aider d’autres entrepreneurs qui se retrouvent dans la même situation et risquent de renoncer.
« J’ai eu une expérience difficile, j’ai dû fermer ma société, j’ai connu la concurrence déloyale, rencontré des gens à qui j’ai fait confiance …et je me suis retrouvé ensuite avec 50% de CA en moins. C’est alors la pire des choses pour un entrepreneur mais je sais aujourd’hui qu’il peut y avoir une vie après tout ça !!! » .

De cette expérience, il tire plusieurs enseignements :

Défendre sa société et au moins recueillir les fruits du long et difficile apprentissage que représente la création d’une entreprise
« Créer sa boite, avoir un marché, des clients, c’est ce qui est le plus difficile. On peut y passer 2 à 3 ans. En cas de coup dur, il faut se battre pour sauver sa société quand c’est encore possible. La ténacité est une des clés de la réussite d’un entrepreneur.
Et dans l’éventualité de la création d’une nouvelle société, l’ancienne société devient un acquis et non une perte : « Avoir vécu cette expérience, ça m’a motivé. Pour éviter tous les problèmes rencontrés dans la première société : les délais, la qualité… »

Privilégier les clients et le marché par rapport au produit.
C’est ce qui a permis à Kadda Sehimi de monter sa deuxième société avec autant de succès. Il l’a créée avec une de ses anciennes clientes dans un marché qu’il connaissait déjà, un potentiel clients, la perception de leur maturité par rapport à des produits innovants, la bio et il a ainsi limité les risques.
« J’ai appris une chose, si je devais choisir entre garder mes produits ou mes clients, la réponse serait … garder mes clients ».
C’est aussi dans cette optique que « Enfant et Nature » se développe : démocratiser la bio en proposant des produits qui répondent à une demande : « On part toujours des désirs ou besoins du marché, jamais de nos propres idées. On n’a jamais sorti un produit sans qu’un client important ne soit intéressé. »

Sécuriser les rapports avec les différents prestataires, fournisseurs, distributeurs etc…
Une concurrence déloyale, l’abus de confiance de son ancien distributeur ont fait comprendre à Kadda Sehimi que, dans le business, la parole ne suffit pas. Seuls de bons contrats permettent de protéger son activité : « Nous étions un peu naïfs ….Quand on traite avec un intermédiaire, il faut être extrêmement vigilant. Cela ne se fait pas sur la base de la parole ».

C’est cette expérience dont Kadda Sehimi a lui-même tiré profit, qu’il veut pouvoir transmettre aux jeunes entrepreneurs, sous forme de conseils et d’échanges.
« Je considère ma première société comme un apprentissage, qui a une valeur d’expérience à ne pas négliger » et « si vous êtes un jeune entrepreneur, nous vous proposons de vous aider à regarder dans le « rétroviseur ».

Tendre la main aux jeunes entrepreneurs pour rompre leur isolement, les aider à éviter ou à surmonter les pièges, leur proposer une entraide efficace et solidaire, c’est un des objectifs dans lequel Kadda Sehimi s’investit aujourd’hui.

Site Internet: http://www.enfantetnature.fr/

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Portrait Janvier 11:

Amel Kefif, directrice « d’Ameliage », société d’organisation de mariages

Amel Kefif, directrice « d’Ameliage », une société d’organisation de mariages www.ameliage.fr/  Amel Kefif, 32 ans, directrice « d’Ameliage », une société d’organisation de mariages, nous raconte son parcours depuis 2005, date de la création de son entreprise individuelle.
« J’ai découvert le métier au détour d’un film, à la suite du mariage de ma sœur et je me suis lancée ».
Après une licence de communication, un voyage d’un an en Angleterre où elle a trouvé un job proche de sa nouvelle passion et rencontré des « wedding planners », Amel a démarré doucement sa nouvelle activité.

Deux points forts caractérisent le parcours d’Amel Kefif :

Une progression étape par étape, en prenant le minimum de risques
Amel n’a pas voulu faire d’emprunts. Elle a démarré grâce à ses économies et quelques aides familiales. Elle a aussi investi ses indemnités de chômage dans la société pendant la première année. Les premiers mariages ont été le fruit du bouche à oreille, ce qui lui a laissé le temps de parfaire sa connaissance des prestataires, de tester leur qualité, de se constituer un bon carnet d’adresses et d’avoir des prix compétitifs.

Cet apprentissage lui a donné une confiance et l’assurance indispensables pour négocier les prix, rédiger des contrats avec la clientèle. « Il faut procéder étape par étape, autrement … on se noie ! »
Ce n’est que lorsque ces bases ont été solides qu’Amel s’est salariée et a commencé à monter en gammes. Elle a alors trouvé un bureau. Sa société investit désormais pour s’étendre vers de nouvelles clientèles, un territoire géographique plus large. Les investissements qu’elle réalise sont mesurés, réfléchis et prudents : « Beaucoup d’entrepreneurs sont prêts à payer n’importe quoi et il y a beaucoup d’arnaque ».

La nécessité de s’entourer de personnes d’expérience
L’ouverture d’une société est très facile, nous dit-elle. En revanche, elle s’est entourée immédiatement de personnes compétentes, un bon comptable, des entrepreneurs qui ont déjà une solide expérience, des amis qui ont des compétences en gestion ou dans des domaines utiles pour le fonctionnement de la société.
Amel a bénéficié d’aides à titre gracieux de la part de ses amis, de sa famille, de soutien efficace de la part de son comptable et réalise à quel point cela lui a été précieux ; « Mon comptable m’a bien guidée, mon frère qui avait fait des études de finance a réalisé pour moi un tableau Excel pour suivre la rentabilité des opérations ».
C’est parce qu’Amel a bénéficié de multiples compétences qu’elle veut donner ce qu’elle a reçu, entourer de ses conseils les jeunes entrepreneurs, leur éviter les erreurs du démarrage, « un renvoi d’ascenseur ».

Pour cela, appartenir à un réseau d’entrepreneurs est essentiel pour elle : « Parce qu’on rencontre les mêmes problèmes, qu’on se comprend » et que c’est une source d’échanges où chacun repart gagnant : « J’ai envie d’aider et j’ai envie qu’on m’aide ».

Site internet: www.ameliage.fr/

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